L’Épreuve Uniforme de Français est une étape décisive pour les étudiants du Cégep. Cet examen ministériel détermine si l’étudiant aura son diplôme d’études collégiales. Celui-ci est généralement nécessaire à tous les étudiants désirant travailler dans leur domaine d’étude ou qui désirent poursuivre leur parcours académique aux cycles supérieurs, c’est-à-dire à l’université. L’Épreuve Uniforme de Français, communément appelée ÉUF, est donc un moment pouvant occasionner du stress aux étudiants puisque leur futur en dépend. Les étudiants éprouvent parfois certaines difficultés à rédiger leur dissertation. Qu’il s’agisse de problèmes au niveau de la lecture, de l’écriture ou encore de la gestion du temps, ces éléments peuvent être rectifiés grâce à une bonne préparation. Voici donc quelques difficultés rencontrées par les étudiants et comment y remédier.

1. Les difficultés de lecture

L’ÉUF comprend trois sujets parmi lesquels l’étudiant doit en choisir un. Ces sujets prennent la forme d’un énoncé auquel il est nécessaire de répondre en argumentant à partir d’un texte littéraire qui est associé au sujet. Une lecture attentive et efficace est donc primordiale afin de bien répondre à la question du sujet. Cependant, plusieurs étudiants éprouvent quelques difficultés à cette étape. Pour certains, il s’agit d’une difficulté au niveau de la rapidité de lecture. En effet, il faut faire une lecture attentive et efficace, mais qui nécessite aussi de la rapidité puisque l’ÉUF a une durée limitée de 4 h 30. L’étape de la lecture ne doit pas prendre plus de temps que nécessaire afin d’avoir suffisamment de temps pour la rédaction et la correction de la dissertation.

De plus, plusieurs étudiants font aussi face à des difficultés quant à la compréhension du texte à argumenter. C’est important de bien comprendre le texte afin de bien répondre à la question. Toutefois, les textes présentés à l’ÉUF sont connus des étudiants la journée même. Ceux-ci ne peuvent donc pas se préparer et se doivent d’avoir une bonne compréhension du texte sans préparation préalable. Ainsi, de nombreux étudiants font face à des textes qui leur semblent difficiles à comprendre occasionnant ainsi beaucoup de nervosité, voire de la panique.

Ces problématiques rencontrées à l’étape de la lecture sont plutôt fréquentes. Il est toutefois possible de remédier à ces difficultés grâce à une certaine préparation. La lecture n’est pas une tâche facile. Toutefois, les étudiants qui lisent beaucoup de romans ont tendance à avoir plus de facilité à cette étape. En effet, la lecture est une question de pratique ! Il faut s’entraîner à lire afin d’améliorer sa rapidité de lecture. Je suggère donc à tous les étudiants de lire plusieurs romans avant leur ÉUF. De plus, il a été démontré que les personnes qui lisent ont un vocabulaire plus développé. Pratiquer la lecture ne va donc pas seulement améliorer la rapidité, mais aussi la compréhension puisque cela permet d’élargir son vocabulaire.

2. La complexité de trouver des idées

Un autre problème fréquent qu’éprouvent les étudiants est en lien avec les idées. En effet, la dissertation de l’ÉUF détient une structure très spécifique où les étudiants doivent trouver des idées principales et secondaires à partir du texte afin de répondre à la question. Cette étape est souvent la plus difficile pour les étudiants puisque sans idées, il leur est impossible de rédiger la dissertation. Cette lacune vient souvent de deux facteurs. Le premier étant que les étudiants ont parfois de la difficulté à comprendre le texte ce qui complexifie grandement la recherche d’idées. Le deuxième facteur est en lien au vocabulaire. Je remarque souvent que les étudiants n’ont pas de problèmes à former des idées dans leur tête. Toutefois, il leur est plus difficile de les traduire en mot et cela est causé par un manque de vocabulaire. Les mots leur manquent pour transmettre exactement ce qu’ils veulent dire.

Encore une fois, il n’y a aucune difficulté à laquelle on ne peut remédier. Trouver les idées, comme on l’a vu, est encore une question de lecture et de vocabulaire. S’entraîner à lire est donc d’autant plus nécessaire pour cette étape qui nécessite l’utilisation de mots de vocabulaire précis. Je conseille personnellement aux étudiants de lire avec le dictionnaire à proximité afin de pouvoir aller vérifier les mots incompris. Un dictionnaire de synonymes peut être aussi très utile afin d’élargir son vocabulaire. De plus, effectuer un plan avant la rédaction est primordial afin de trouver les idées. Les étudiants peuvent ainsi établir une structure pour leur dissertation. Cette structure sert de guide afin que les idées s’enchaînent logiquement.

3. L’organisation du temps

Certains étudiants ont beaucoup de difficulté à bien gérer leur temps. Cela fait en sorte qu’ils manquent de temps pour terminer de rédiger leur dissertation ou pour la corriger. Bien organiser son temps fait donc partie intégrante de l’ÉUF.

La façon d’organiser son temps est propre à chaque étudiant. Il n’y a pas de formule magique ! Il faut cependant prendre en compte qu’il est nécessaire de garder suffisamment de temps pour la correction. Nous conseillons un minimum d’une heure pour effectuer la correction ce qui laisse 3 h 30 pour la lecture des textes, le plan, le repérage d’idées ainsi que pour la rédaction. 3 h 30 peut sembler plutôt court, mais la correction est de loin l’étape la plus importante.

4. La correction

L’ÉUF est un examen ministériel qui nécessite un triple seuil de réussite. Cela signifie qu’il y a trois critères auxquels les étudiants font face : l’argumentation, la structure ainsi que les fautes d’orthographe. Ces trois critères doivent être réussis par l’étudiant lors de l’ÉUF afin d’obtenir son diplôme. Généralement, le critère qui entraîne un échec est celui de l’orthographe. En effet, afin de réussir ce critère, les étudiants doivent faire moins de 30 fautes dans l’ensemble de leur dissertation. Faire plus de 30 fautes entraîne un échec automatique. Il est donc obligatoire d’accorder beaucoup de temps et d’importance à la correction.

Puisque les fautes d’orthographe sont la cause principale des échecs, il est nécessaire de bien se préparer pour la correction en accordant au moins une heure à cette étape. Pendant la rédaction, je conseille aux étudiants de ne pas se corriger au fur et à mesure afin d’avoir tout le temps nécessaire pour terminer leur dissertation. Toutefois, pendant l’écriture, il serait bien de mettre en évidence les mots problématiques afin de les vérifier dans le dictionnaire ou le Bescherelle au moment de la correction. Je suggère aussi aux étudiants de porter une attention particulière à leurs fautes fréquentes. Ainsi, ils savent qu’ils doivent passer plus de temps sur celles-ci.

5. L’importance de demander de l’aide

L’ÉUF est une étape très stressante dans le parcours académique d’un étudiant puisqu’il s’agit d’un examen déterminant pour son futur. C’est pourquoi demander de l’aide afin d’être mieux préparé peut être une bonne solution pour assurer son succès ainsi que pour avoir plus confiance en ses habiletés au moment de l’épreuve. Un tuteur peut aider les étudiants à établir des stratégies de lectures, à faire du repérage d’idées, à construire un plan efficace ainsi qu’à améliorer l’orthographe et la syntaxe. Le tutorat permet aux étudiants d’apprendre à leur propre rythme et d’avoir quelqu’un qui est à l’écoute de leurs besoins individuels. Les tuteurs ont aussi un horaire flexible pouvant être adapté aux besoins de chaque étudiant. Par ailleurs, les étudiants ont la possibilité de faire des cours individuels avec un tuteur ou en petits groupes afin de favoriser les échanges et l’entraide. Demander de l’aide constitue ainsi une façon de mieux se préparer afin de mettre toutes les chances de son côté pour cette étape importante.

Auteur de l’article : Janie Houde

Avec la rentrée scolaire déjà entamée, c’est le bon moment pour réfléchir aux difficultés rencontrées lors de l’année précédente. Bien que nous ne sommes qu’en début d’année, il est préférable de s’y prendre d’avance pour acquérir l’aide dont vos enfants pourraient avoir besoin. Voici donc 5 bonnes raisons pour recourir au tutorat dès le début de l’année scolaire.

1. Anticiper les difficultés

D’après les résultats du dernier bulletin de votre enfant, vous connaissez déjà les points à améliorer selon les matières qui lui posent le plus de problèmes. Consulter un tuteur dès le début de l’année scolaire permet à votre enfant d’être bien préparé en s’attaquant rapidement aux matières moins bien réussies l’année précédente. Ainsi, votre enfant peut commencer son année sur le bon pied et à niveau au lieu de prendre du retard à cause de certaines notions non comprises.
Éliminer la nervosité qu’il peut ressentir est un facteur primordial à la réussite de votre enfant. Avec l’aide d’un tuteur ou d’une tutrice, vous pouvez ainsi travailler ensemble pour établir un plan personnalisé selon les besoins de votre enfant. Si au contraire votre enfant ne semble pas voir de difficultés académiques particulières, mais que vous pressentez chez lui une curiosité et une envie d’apprendre, le tutorat est aussi une bonne option. Un tuteur peut amener votre enfant à se dépasser en lui donnant des objectifs à la hauteur de ses connaissances et de ses ambitions.

2. Enseignement personnalisé et adapté

Des classes nombreuses, et parfois même surchargées, ne sont pas idéales pour un enfant ayant certaines difficultés ou des besoins particuliers. Son enseignant ne peut pas nécessairement lui accorder toute son attention puisqu’il doit être disponible pour tous les élèves présents dans la classe. Cela peut faire en sorte que votre enfant se sente dépassé par les événements étant donné que l’enseignant doit poursuivre un programme préétabli et qu’il ne peut se permettre de ralentir la cadence pour les élèves en difficulté. Faire appel à l’aide d’un tuteur est une bonne solution pour que votre enfant puisse rester à niveau avec ses camarades de classe. De plus, les tuteurs sont à l’écoute des besoins de VOTRE enfant. Il peut donc adapter la matière qu’il lui enseigne et les exercices à faire à ses difficultés spécifiques. Surtout, le tuteur prend le temps nécessaire pour expliquer les notions moins bien comprises par votre enfant pour s’assurer que ce dernier soit en mesure de bien les saisir. Les tuteurs sont dynamiques et patients. Ils désirent autant que vous la réussite de votre enfant ainsi que son bien-être. C’est pourquoi les tuteurs font tout ce qui est en leur pouvoir pour aider votre enfant. Par ailleurs, vous n’êtes engagés à aucun contrat lorsque vous faites affaire à un tuteur. Si votre enfant n’établit pas de lien avec son tuteur lors de la première rencontre, vous pouvez changer de tuteur à tout moment afin de trouver quelqu’un ayant une personnalité qui concorde mieux avec celle de votre enfant. Vous pouvez aussi décider du nombre de rencontres par semaine dont votre enfant aura besoin et pouvez arrêter les rencontres dès que vous êtes satisfaits des progrès de votre jeune.

3. Disponibilité

Les tuteurs ont à cœur la réussite de votre enfant. C’est pourquoi ils se mettent à la disponibilité de celui-ci en fonction de ses besoins. Vous pouvez planifier plus d’une rencontre lors d’une semaine précédant un examen important afin que votre enfant puisse se présenter préparé et confiant à son évaluation. Contrairement aux enseignants qui doivent s’adapter à des classes nombreuses, les tuteurs s’entretiennent avec votre enfant lors de rencontres individuelles. Ainsi, ils sont entièrement disponibles pour répondre aux questions spécifiques de votre enfant et ils peuvent l’accompagner dans ses exercices. La plupart des tuteurs remettent aussi leur adresse courriel aux parents ou aux enfants. Ils sont donc joignables à tout moment pour répondre aux interrogations de votre enfant.

4. Discipline et organisation

Bien que les tuteurs soient spécialisés pour l’enseignement de matières spécifiques, ils peuvent aussi aider votre enfant à bien gérer ses tâches académiques tels que ses devoirs et ses examens. L’organisation est une étape importante de la réussite des élèves puisqu’elle instaure une discipline qui est nécessaire à l’apprentissage. En effet, la discipline n’est pas seulement une question de comportement, mais aussi de gestion de temps. Les tuteurs peuvent donc aider votre enfant à se préparer pour l’année à venir en l’encourageant à utiliser son agenda scolaire comme un outil. De plus, les tuteurs sont en mesure d’aider votre enfant à bien planifier son étude avant un examen en lui donnant des outils et des conseils pour bien se préparer. Chez Centrétudes, nous encourageons les tuteurs à donner des devoirs à vos enfants. Ces exigences permettent à votre enfant de mettre en pratique ce qu’il aura appris lors de sa rencontre, mais cela lui donne aussi un sens des responsabilités.

5. Confiance en soi

Avoir recours au tutorat en début d’année permet d’établir de bonnes bases et d’entamer l’année scolaire du bon pied. Ces facteurs permettent à votre enfant de se sentir plus en confiance et, par conséquent, lui permettent d’apprécier un peu plus son parcours scolaire. La confiance en soi est non négligeable quant à l’épanouissement social et académique de votre enfant. Le stress et l’anxiété sont des troubles de plus en plus fréquents en milieu scolaire. Des symptômes relatifs aux troubles anxieux sont perçus non seulement chez les élèves du secondaire, mais aussi auprès des enfants du primaire. L’école, faisant partie intégrante de la vie de votre enfant, peut s’avérer éprouvante. Toutefois, un soutien approprié et adapté aux besoins de votre enfant contribue à lui donner une plus grande confiance en ses capacités et donc une plus grande confiance en lui. Cela peut ainsi réduire les facteurs de stress et lui permettre de poursuivre un parcours académique plus serein.

Auteur de l’article : Janie H.

Le développement de l’autonomie de l’enfant est une étape primordiale de l’éducation. Être autonome signifie être capable de faire les choses par soi-même sans recourir à l’aide d’autrui. Les enfants ne naissent pas autonomes mais apprennent au fur et à mesure de leur croissance à se débrouiller seul et à prendre des décisions par eux-mêmes. Cet apprentissage progressif de l’autonomie, tout au long de l’enfance et de l’adolescence, est un processus naturel. Il est cependant possible de soutenir son enfant dans sa quête de l’autonomie.

Pourquoi l’autonomie est-elle nécessaire pour l’enfant, quels sont les impacts sur sa réussite scolaire, ou encore comment développer l’autonomie de son enfant ? Découvrez nos réponses et conseils !

L’autonomie de l’enfant, un apprentissage indispensable

Un enfant, qui sait comment organiser ses devoirs et apprendre une leçon par soi-même, est un enfant qui a confiance en ses capacités. En grandissant, votre enfant devra de plus en plus prendre en charge sa scolarité. Vous ne serez pas toujours auprès de lui pour l’aider ou lui faciliter les choses. Plus tôt il prendra les bons réflexes scolaires et comprendra que l’autonomie est la clé de la réussite scolaire, plus tôt il réussira.

Les parents sont des guides naturels dans ce processus de développement de l’autonomie. Ils sont là pour soutenir et encourager, mais ne sont pas là pour faire à la place de l’enfant. En faisant soi-même, on apprend mieux. De plus, la fierté d’avoir réussi par soi-même est un facteur de motivation très important pour pousser les enfants toujours plus loin dans leur apprentissage.

Mais comment aider concrètement son enfant à être autonome ?

Conseils pour développer l’autonomie de l’enfant

  • Environnement et outils

Pour que votre enfant soit autonome, il doit pouvoir travailler dans de bonnes conditions avec du matériel adapté. Réservez-lui un espace à lui pour qu’il fasse ses devoirs, loin de l’agitation familiale. Mettez à sa disposition le matériel nécessaire qu’il pourra aller chercher ou rassembler lui-même. Assurez-vous qu’il travaille dans le calme et ne soit pas dérangé, tout en restant disponible pour répondre à ses questions éventuelles.

  • Devoirs et consignes

Quand vient le temps de faire les devoirs, laissez-votre enfant prendre les choses en main. Il doit savoir par lui-même les tâches qu’il a à accomplir. Vous pouvez le guider au départ en vous assurant qu’il ait bien compris les consignes.

  • Patience et soutien

Si vous voyez que votre enfant a des difficultés à résoudre un problème, ne vous précipitez pas pour lui donner la bonne réponse. Laissez-lui du temps pour réfléchir par lui-même. S’il a encore besoin d’aide, enseignez-lui la méthode pour résoudre le problème mais ne lui donnez pas immédiatement la bonne réponse.

  • Encouragement

Dans toutes les situations, restez toujours positifs et encouragez-le à continuer. Soulignez tous les efforts et petites victoires, cela renfoncera positivement son attitude vis-à-vis des devoirs et de ses capacités.

  • Demander de l’aide

Malgré ces conseils, si votre enfant a de la difficulté à apprendre l’autonomie scolaire, vous pouvez faire appel à des professionnels du soutien scolaire qui lui apprendront les bonnes méthodes de travail.

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Mémoriser une information fait partie intégrante du processus d’apprentissage. Pour certains élèves, cela s’avère une étape difficile et l’utilisation de la mémoire devient un obstacle à leur réussite scolaire.

Mais qu’est-ce que la mémoire ? Contrairement à une idée reçue, elle n’est pas un muscle. C’est la capacité de notre cerveau à analyser et stocker l’information afin de la restituer ultérieurement.

Il est possible de développer des trucs et astuces pour retenir plus facilement, ou plutôt réutiliser ce qui a été appris par notre cerveau lorsqu’on en a besoin. Le développement de la capacité de mémoire peut se faire à tout âge, mais il est important pour les élèves de bien apprendre à maîtriser leur mémoire dès le plus jeune âge pour maximiser leur réussite scolaire.

Voici 7 trucs et astuces pour entraîner sa mémoire et mémoriser plus rapidement.

1. Trouver son type de mémoire

Il existe trois types de mémoire : la mémoire visuelle, la mémoire auditive et la mémoire corporelle (kinésitique).

Chaque personne a un sens de prédilection qui intervient quand il s’agit de mémoriser. Souvent nous utilisons ces trois sens, mais l’un d’eux est le sens qui nous permet de mémoriser le plus facilement. En connaissant son sens de prédilection, nous pouvons adapter notre façon de mémoriser et l’optimiser.

Mémoire visuelle :
60 % de la population à une mémoire visuelle. Ce sont des personnes qui mémorise plus facilement les images, les photos, les personnes ou encore les schémas.
Mémoire auditive :
35 % des personnes ont une mémoire auditive. Elles retiennent plus facilement une information en l’écoutant.

Mémoire corporelle :
Seulement 5 % des personnes présentent ce profil de mémoire. Elles associent l’information à une sensation ou à une action.

Vous ne savez pas quel est votre type de mémoire ? Faites ce test en ligne !

2. Apprendre selon son type de mémoire

Si vous avez une mémoire visuelle, il préférable de relire ses cours. Vous pouvez faire des fiches en notant les informations principales et en incluant des schémas explicatifs et des images d’illustration.

Pour ceux dont la mémoire auditive est la principale, lire à haute voix ses cours est la meilleure option. Enregistrer sa leçon à haute voix et la repasser plusieurs fois vous aidera grandement.

Enfin, pour les personnes ayant une mémoire corporelle, il est nécessaire d’associer les informations à une sensation (odeur, émotion, atmosphère, etc.). Pour cela, il faut les vivre, les pratiquer. Posez-vous la question pour chaque information : pourquoi ceci ou pourquoi ça ? Travailler en groupe et dans une bonne atmosphère est aussi très important.

Une fois que vous avez identifié votre type de mémoire et que vous apprenez en conséquence, voici quelques astuces générales qui s’appliquent à tous :

3. Calme et concentration

Pour bien apprendre, travailler dans une atmosphère calme et dénuée de distraction est essentiel. Travailler sans bruit en éteignant les appareils électroniques (télévision et musique) permet d’éviter les distractions sonores. Travailler seul dans une pièce, ou avec la seule présence d’un parent ou d’un tuteur pour vous aider, est un bon moyen pour se concentrer.

4. Mémoriser en plusieurs fois

Mémoriser une leçon en une seule fois est très difficile pour la majorité d’entre nous. Le processus de mémorisation se fait plus facilement et de manière optimale en plusieurs étapes. Commencez par organiser une première séance de mémorisation durant laquelle vous préparez des notes. Puis, attendez le lendemain pour relire vos notes. Vous saurez alors quelle information a été mémorisée. Recommencez encore le lendemain, et ainsi de suite selon vos besoins.

5. Comprendre ce que l’on mémorise

Avant de mémoriser une information, il est important de bien la comprendre. Ne commencez pas à retenir une leçon sans savoir ce qu’elle contient ou sans être capable de l’expliquer. Vous serez peut-être capable de la mémoriser mais vous aurez des difficultés lors de l’évaluation et ne serez pas capable de restituer l’information à long terme. Prenez donc le temps de de réfléchir à ce qui doit être mémorisé. Si vous avez des difficultés à comprendre vos leçons, Centrétudes peut vous aider.

6. Jouer pour entraîner sa mémoire

« Faire travailler son cerveau » est une des astuces pour développer sa capacité de mémorisation. De nombreux jeux, en version papier ou électronique, sont de bons outils. Les solitaires, le sudoku, les mots croisés, les mots fléchés… ces jeux obligent à compter rapidement, exercent la coordination spatiale ou encore nous forcent à trouver une solution. Ils aident également à se concentrer sur une tâche en particulier en éliminant les distractions.
Leur dimension ludique permet de s’entraîner sans s’en rendre compte. Jouer 30 minutes par jour peut être une bonne astuce pour entraîner sa mémoire.

7. Avoir une vie équilibrée

Lire, jouer, faire du sport, bien manger, bien dormir. Tous ces aspects sont essentiels pour être en bonne santé et donc utiliser sa capacité de mémorisation à son maximum. Si vous avez une leçon importante à mémoriser ou si vous vous préparez pour un examen majeur, n’oubliez pas d’insérer des séances de sport, de jeu ou des sorties en plein air à votre journée de travail.

Vous en savez désormais plus sur la mémoire. Alors, à vos leçons, mémorisez, réussissez !


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Tutorat, pour qui, tuteur, aide devoir

Les cours de tutorat sont de plus en plus populaires et utilisés comme outil de soutien à l’éducation. Le Canada ne fait pas exception à la règle. Même si aucunes données officielles ne sont fournies pour le Québec, environ 35 % des parents ontariens affirmaient avoir eu recours au tutorat en 2015.

Le tutorat est utilisé par de nombreux élèves de tous les niveaux afin de les aider et de les soutenir dans leurs éventuelles difficultés d’apprentissages scolaires. Certains élèves décident même de recourir aux services de tuteurs afin de consolider, voire de développer, leurs acquis.

Mais en réalité qu’est-ce que le tutorat ? Le tutorat est une relation d’enseignement entre un apprenant et un tuteur. Il offre une formation individualisée et flexible, contrairement aux cours dispensés dans les établissements scolaires. De plus, le tuteur n’est pas obligatoirement un enseignant professionnel. Sa force réside dans le fait de guider l’élève dans son apprentissage en lui apprenant des méthodes spécifiques.

Plébiscité par les parents et encouragé par de nombreux enseignants, le tutorat est reconnu comme un outil efficace dans l’apprentissage scolaire depuis de nombreuses années.

Pour quels types d’élèves ou de situation d’apprentissage le tutorat est-il fait ?

DIFFICULTÉS D’APPRENTISSAGE COURANTES

Durant les années d’éducation obligatoires des élèves au Québec, de l’âge de 6 à 16 ans, il peut arriver que des problèmes d’apprentissage apparaissent. Les difficultés à maîtriser les notions d’une ou plusieurs matières sont les plus courantes et ne sont en rien inquiétantes, chaque élève ayant un rythme d’apprentissage propre. Le tutorat est alors la situation idéale pour aider l’élève à les surmonter. Le tuteur aura alors plusieurs objectifs : aider l’élève à rattraper son retard, lui enseigner des méthodes de travail et lui redonner confiance dans ses capacités de réussite scolaire.

DIFFICULTÉS D’APPRENTISSAGE PARTICULIÈRES

Certains élèvent ont des difficultés d’apprentissage particulières, souvent liées à des conditions comportementales ou médicales, qui peuvent affecter leurs résultats scolaires.

À titre d’exemple, les enfants présentant un trouble de l’attention et du comportement TDHA peuvent rencontrer des difficultés de concentration en cours. Le tuteur aura alors pour objectif de revoir les notions non maîtrisées en classe et de s’assurer que l’élève suive, au même rythme que les autres, le programme éducatif.

Un autre exemple de difficultés d’apprentissage particulières concerne les enfants atteints du trouble du spectre de l’autisme. Leurs déficits de communication et d’interaction sociale sont très souvent des freins à leur apprentissage scolaire. Le tuteur sera alors un relai essentiel du professeur pour adapter les méthodes et rythme d’enseignement grâce à des leçons individualisées.

PERTE OU MANQUE DE MOTIVATION

Au-delà des difficultés d’apprentissage, les élèves peuvent être confrontés à un manque de motivation vis-à-vis de l’école. « Je n’aime pas l’école », « je n’aime pas cette matière » ou encore « je n’ai pas envie de faire mes devoirs », voici les phrases les plus courantes qui démontrent un manque de motivation. Que ce soit une faible motivation depuis les premières années ou une motivation qui a décliné récemment, le tutorat aura des impacts positifs. Grâce à des méthodes, trucs et astuces, le tuteur redonnera le goût de l’apprentissage à l’élève. Il l’incitera et le motivera à obtenir de bons résultats. Le tuteur sera l’élément clé qui redonnera confiance à l’élève pour qu’il prenne la voie de la réussite.

BESOINS D’APPRENTISSAGE PARTICULIERS

Même sans connaître des difficultés d’apprentissage ou un manque de motivation, les élèves peuvent avoir besoin des services de tutorat. C’est notamment le cas des enfants qui intègrent pour la première fois le système éducatif québécois. Le nombre d’enfants immigrants dont la langue n’est pas le français est en augmentation dans la région du Grand Montréal. Malgré leur intégration dans les programmes de francisation, leurs difficultés sont bien réelles. Le tutorat se révèle être un outil de soutien performant qui les aide à intégrer au mieux et le plus rapidement possible le système scolaire du Québec. Le tuteur prendra le temps d’enseigner les notions essentielles et de renforcer les connaissances de l’élève en français. L’élève sera alors plus à l’aise à l’école et s’adaptera vite au rythme d’apprentissage des autres enfants.

Pour conclure, le tutorat a fait ses preuves dans différentes situations d’apprentissage problématiques. Rattraper un retard, motiver un élève, soutenir un élève aux besoins particuliers, le tutorat peut aider de nombreux enfants et les guider vers la réussite scolaire.


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